Lundi 8 septembre 2008
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Publié dans : N'ayons pas peur des mots...
Mes chers visiteurs
Si je pianote d'un index fébrile et hésitant les touches du clavier, c'est pour vous témoigner aujourd'hui mon désarroi le plus profond.
En effet, pour des raisons parfaitement indépendantes de ma volonté - qui doivent néanmoins rester ultra confidentielles - je me trouve dans l'impossibilité de publier le moindre article pour
le moment.
Je manque cruellement de temps...
Pourtant Dieu sait que les sujets ne manquent pas.
Le salaire exorbitant de Laurence Ferrari, par exemple.
La soporifique rentrée littéraire, la visite papale, la désopilante crise des subprimes, les visiteurs corse, l'excellent roman de Chandler que je suis en train de lire...
Non, malgré cette actualité torride, aussi primordiale que fondatrice, et à mon corps défendant, je ne publierai rien pendant une durée (D) de temps, difficile à évaluer à brûle
pourpoint.
Cependant vous le savez, je peux résister à tout sauf à la tentation !
Et la tentation de vous retrouver est grande...
Tout laisse à penser que, quitte à rogner sur le temps précieux du sommeil et de la rêverie, quitte à faire le sacrifice de quelques activités de la plus haute importance;
je serais bientôt en mesure d'écrire sur de nouveaux sujets et dans un style caractéristique dont le désopilant continuera à rivaliser avec l'impertinence et le talent.
Je vous engage donc à rester fidèles à cette espace, libre de droit, afin de contribuer à nourrir cette platonique connivence.
Je vous promets de me remettre trés vite au travail...
Mes chers visiteurs je sollicite de votre part la plus grande clémence et vous transmet mes respects les plus reconnaissants. A trés vite donc...
P.S. : Il n'y a rien à ajouter
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