Qui suis-je?

 

 Guitariste de Zebda de 1988 à 2003, j'ai sorti en Janv 2007 aux éditions danger public un récit sur cette expérience humaine et musicale. J'anime aujourd'hui des ateliers d'écriture, je travaille sur un deuxième roman, je publie des nouvelles sur cet espace.

J'ai toujours eu la passion des livres... 
Ce blog est fait pour parler de lectures, pour apporter un regard ou des opinions sur la culture en général et sa place dans la société.

Les billets de bonne ou de mauvaise humeur, les coups de gueule sur l'actualité sont aussi les bienvenus...

 

Des livres

Irish.jpgsweig.jpgdjian.jpg  chandler.jpgkundera.jpgbombard.jpg

Samedi 6 juin 2009

Publié dans : De qui se moque-t-on?






Ca nous fait même plus rire...

Ecrire un commentaire
Voir les 2 commentaires
Jeudi 4 juin 2009

Publié dans : pascal.cabero
 Cela faisait quelques temps que je n'avais pas mis les pieds en ce lieu. Un visiteur ayant laissé un commentaire   - fort sympathique au demeurant-  et me voila remonté comme un ressort de coucou suisse en apercevant un panneau publicitaire sur cet espace...
Horreur et putréfaction!
L'administrateur s'est permis une intrusion sur ce blog et sans aucune consultation, il me colle une pub animé du plus mauvais goût.
 Je vous promets chers rares visiteurs (oui, ce blog ne bouge plus qu'à peine, je sais...) de faire le nécessaire pour palier à cet état de fait de manière énergique.
 Pas de pub chez moi, ou je ferme la boutique cré nom de Dieu!
Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires
Dimanche 8 mars 2009

Publié dans : pascal.cabero
Samedi 14

 

Remise du prix Arte France Culture par le jury Jeunes du festival suivi d’un ciné-concert “Retour de flamme” accompagné au piano par Serge Bromberg.


15h (salle 2), Le Dirigeable volé


15h30 - Cette séance de restitution de l’atelier est proposée en entrée libre, dans la limite des places disponibles - Films accompagnés au piano par Raphaël Howson. Atelier le muet prend la parole


20 h, Faust de Murnau, accompagné au piano par Michel Lehmann.


22h, La Machine à explorer le temps


22h15 (salle 2), Au revoir, les garçons !

J'ai eu l'occasion d'animer un atelier d'écriture à la médiathèque de Tournefeuille(31), en partenariat avec la cinémathèque de Toulouse. Nous avons réécrit les intertitres d'un film muet de 1923. L'exercice outre le fait d'être original en atelier d'écriture s'est révélé trés excitant tant sur un plan littéraire que sur le plan des synergies de groupe.(Culture cinématographique, réappropriation du scénario original...) 
 Le résultat de ce travail le samedi 14 Mars à la cinémathèque à 15H30 entrée libre.
 J'y serai

Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires
Mardi 13 janvier 2009

Publié dans : pascal.cabero

 Il y a des jours où vraiment on ne sait plus que penser.
 Et de ne pas être tenté par les hurlements de la meute... 
 Dieudonné, je l'ai rencontré, plusieurs fois, et je me souviens en 98, ses propos et son enthousiasme lorsqu'il se présentait à Dreux contre le maire F.N. de l'époque. En 2002, il était au premier tour de la présidentielle le candidat "Utopiste" en faveur du droit au logement, de l'augmentation des budgets de l'éducation nationale... monté au créneau, prenant le risque d'un engagement politique et citoyen. Beaucoup d'artistes sont frileux dès qu'il s'agit de mettre le nez dans le débat public, lui non. J'avais voulu garder de cette personnalité un à-priori favorable.
 Puis le gaillard est parti "en sucette". Sur le problème de la représentativité de la communauté noire, l'histoire coloniale... (Patrick Lozès, président du CRAN me paraît beaucoup plus lucide sur ces questions, de toute façon, il ne peut pas y avoir de degrés dans les discréminations)... Puis dans une suite de provocations sur les plateaux télés où la limite entre second degré, subtilité du discours et propos ouvertement réactionnaire n'était plus clairement identifiable. Ou alors c'est moi qui suis con...

 A cause d'une chasse au sorcière médiatique entraînée par ces surréalistes "dérapages que l'on est encore prêt à admettre controlés", et par nécessité autopromotionnelle, voilà ti pas que le gaillard offre à JM le Pen de devenir le parrain de sa fille...??!! 
 Est-ce là encore du second degré?
 Alors de deux choses l'une, ou notre homme est le plus courageux et en avance sur son temps de tous les artistes du siècle, (une sorte de Socrate de l'humour) et seulement une certaine catégorie d'initié continuera à lire entre les lignes de son discours à demi-mots, ou bien, nous avons à faire à un comique aux abois qui pour défendre sa carrière est près à retourner sa veste plusieurs fois quitte à passer pour le dernier des fafs... 
 Dans un paysage télévisuel lobotomique, (Starac, gagner des millions, attention dimanche, vivement la marche...), Dieudonné M'bala martyr audiovisuel, tente peut-être de s'immoler aux feux des projecteurs afin de nous démontrer l'ineptie nauséeuse des programmes que l'on subit?
 Mais c'est juste ce qu'il me plaît encore de croire... Sans conviction
 

Ecrire un commentaire
Voir les 2 commentaires
Lundi 5 janvier 2009

Publié dans : pascal.cabero


Un petit conte de Noël.
Je ne devais pas avoir plus de sept ou huit ans quand je fus invité à un séjour à la ferme par un oncle lointain. L'homme et ma tante, malgré une certaine rudesse, étaient des gens d'une grande bonté.   Je m'en souviens comme si c'était hier. J'avais immédiatement trouvé ma place sous leur toit. Leurs sentiments étaient rustres comme la charpente de leur vieille ferme, mais ils étaient solides et sans ostentation. Je me suis aussitôt intégré au décor des pécores.
 A la fin du séjour, oncle Archibald me mit dans les bras un porcelet rose et tremblant, d'à peine quelques jours en me disant : - "Voilà magnac, ça te fera toujours un petit souvenir à ramener à la ville..."
 L'animal était si vulnérable, son oeil était si humide, que je n'eus pas de mal à convaincre mon père de le ramener à la maison.
 Comme ma mère ne voulut pas entendre parler d'un cochon dans son salon, j'installais la bête (que j'avais prénommé JERZY) dans un petit appentis du jardin. J'allais le voir souvent. Tous les jours. Dès que possible... et lui confiait, avec cette candeur enfantine qui nous fait tant défaut à nous les adultes, tous mes secrets d'enfant. JERZY et moi sommes devenus les meilleurs amis du monde. Il semblait me reconnaître et me prodiguait toujours une tendresse bourrue qui m'allait droit au coeur. Surtout lorsque je lui apportais sa nourriture. C'est qu'il mangeait beaucoup le JERZY, comme quatre...!
 Le monde des enfants est fait de bonheurs simples, j'avais trouvé là un authentique compagnon que je rejoignais au plus vite en sortant de l'école.Tout à mon innocente amitié avec le pourceau, tout à nos jeux et à nos confidences, je ne m'aperçus pas qu'il avait multiplié son poids par dix et qu'il ne rentrait plus que difficilement dans l'abri où il gambadait encore quelques semaines plus tôt.  Mon père alerté par cet état de fait, prit moultes précautions pour m'annoncer que nous allions devoir nous séparer de JERZY. Je ne voulus rien entendre. Moi qui était jusqu'alors d'un caractère facile et obéissant, j'hurlais pour la première fois à l'injustice et à l'abus de pouvoir. Un délai me fut accordé. Mais Jerzy continuait de grossir. Et ceci de manière indécente. Puis un jour les voisins vinrent se plaindre de l'odeur qui se levait de l'appentis lorsque le vent était défavorable ou qu'il faisait de grosse chaleur. Cette fois, mon père ignorant mes supplications se résolut à emporter JERZY.
 Moralité : "Et père y colle au zoo c' porc JERZY"
 J'en fus terriblement attristé. De ces chagrins d'enfant dont on dit qu'ils sont les plus purs et les plus renversants... 

 BONNE ANNEE à tous...
 
Ecrire un commentaire
Voir les 1 commentaires
Vendredi 28 novembre 2008

Publié dans : pascal.cabero

  Entre une société librement marchande, et celle du tout état autoritariste. Entre la liberté de l'individu et son isolement, et la norme communautaire et policée. Avec l'épée de Damoclès de la morale chrétienne qui démontre l'homme comme un éternel pêcheur égoïste et condamné à la chute sans l'existence de Dieu ou d'une loi supérieure du marché, il existe sans doute une troisième voie.

 L'échange gratuit. La possibilité de créer du lien social obligatoire dans l'échange de bons procédés. Pas question ici de ressusciter quelques utopies beatnick, mais de "faire coutume" dans un rapport intelligent aux échanges en marge du marché. Oui aux coopératives qui mettent en relations producteurs et consommateurs sur un même plan d'intéret! Oui à la mutualisation des savoirs et des savoir-faires! Oui à la réflexion sur le prix d'un service en fonction de ce que j'en attends en retour! Donnant donnant mais avec la manière et possibilité de remettre ça dans le respect de l'autre. 

 Il n'y a pas que ce que l'on vend et le prix qu'on en tire, il y a surtout une sacralisation de l'échange en terme de don de soi.

 Le don et le contre don en somme. Comme on nous a donné la vie, et comme on l'a donné à nos enfants, sans ne rien attendre en retour...

 Voir à ce sujet l'émission du 28 Nov 08 - Là-bas si j'y suis.

 Je suis votre obligé...

 

Ecrire un commentaire
Voir les 1 commentaires
Mercredi 19 novembre 2008

Publié dans : pascal.cabero

" Que peut-il ? Tout. Qu'a-t-il fait ? Rien. Avec cette pleine puissance, en huit mois un homme de génie eût changé la face de la France, de l'Europe peut-être. Seulement voilà, il a pris la France et n'en sait rien faire. Dieu sait pourtant que le Président se démène : il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète. Il cherche à donner le change sur sa nullité; c'est le mouvement perpétuel; mais hélas ! cette roue tourne à vide

L'homme qui, après sa prise du pouvoir a épousé une princesse étrangère est un carriériste avantageux. 

Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots, ce qui sonne, ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir. Il a pour lui l'argent, l'agio, la banque, la Bourse, le coffre-fort. Il a des caprices, il faut qu'il les satisfasse. Quand on mesure l'homme et qu'on le trouve si petit et qu'ensuite on mesure le succès et qu'on le trouve énorme, il est impossible que l'esprit n'éprouve pas quelque surprise. On y ajoutera le cynisme car, la France, il la foule aux pieds, lui rit au nez, la brave, la nie, l'insulte et la bafoue ! Triste spectacle que celui du galop, à travers l'absurde, d'un homme médiocre échappé ".  

 Victor HUGO, dans " Napoléon, le petit " 
Réédité chez Actes Sud

Ecrire un commentaire
Voir les 1 commentaires
Dimanche 9 novembre 2008

Publié dans : pascal.cabero
Voila ce qui se passe quand on veut faire le malin.
 Le lundi 8 sept, inspiré par je ne sais quelle muse traîtresse, je publiais un article au titre équivoque : "Dac ou pas Dac"
. http://pascal.cabero.over-blog.com/article-22627520.html . 
J'y prétendais mettre en sommeil la publication d'articles sur ce blog. Et ce qui se voulait un pur exercice de style sur la corde raide du deuxième degré, se termina par la chute du funambule et du nombre de visiteurs...
 Que sont devenus tous mes amis qui partirent butiner vers d'autres sites interlopes?
 Et me voila aussi groggy que ce blog est moribond, et des courbes de fréquentations dans les trente-sixième dessous... 
 Comme un malheur n'arrive jamais seul et comme la plupart de mes contemporains, j'ai attrapé une bonne Obamaïte par dessus ça, et la question tourne récurrente comme une mauvaise fièvre: Verra t'on un jour chez nous, à la plus haute fonction de l'état, un Mamadou désiré N'daye, un  Sofiane Hussein ou un Da Silva Peirrera Fuentes? Encore une fois les ricains nous dament le pion. Belle France terre d'accueil et d'exception, il y a encore du chemin à faire vers la tolérance.
 Voila ce qui se passe quand on veut faire le malin...
 Bon à part ça, déconnez pas...
 Allez... Revenez quoi...
Ecrire un commentaire
Voir les 3 commentaires
Mercredi 22 octobre 2008

Publié dans : N'ayons pas peur des mots...

Il ne faut pas confondre Emmanuelle et Soeur Emmanuelle...
L'une traîne un vague érotisme poilu sur une pellicule fatiguée des années 70 et fait toujours sa tête de cochonne, l'autre, portait des lunettes façon yellow submarine et se marrait tout le temps, exaltée par un optimisme en nickel massif.
 Pourtant des raisons de rire, il n'y en a plus tant que ça... 
 Il faut bien se résoudre à la drastique évidence : Notre époque est celle de la constipation. Nous sommes entrés dans la dictature du formatage et toute les Emmanuelle(s) du monde ne peuvent plus y faire grand chose.
 Karl lui-même en mangerait son chapeau. Le capitalisme a réussi son meilleur tour de force. Privatiser les bénéfices (par définition), mais aussi nationaliser les pertes. Le bon sens près de chez vous quoi!
 Pour tous ceux qui ne sont pas : petits épargnants, propriétaires de portefeuilles ou  parachutistes à Wonderland, il reste à conjuguer le verbe candidater.
 Je candidate, tu candidates, il candidate, nous candidatons...
 Allez...! Classons cette  originale création sémantique dans la catégorie Post-surréalisme-conceptuel-décadent et restons amis...

 

Ecrire un commentaire
Voir les 1 commentaires
Lundi 6 octobre 2008

Publié dans : De qui se moque-t-on?

  Y a t-il des raisons de se réjouir, faut-il en rire ou en pleurer...
 Crise financière nous dit-on. Le serpent capitaliste se mord la queue et se fait des noeuds coulants dans les anneaux. Qui étrangle t-on ?
 Les banques françaises et européennes sont dans leurs petits souliers. Voilà presque dix ans qu'elles s'amusent avec les jouets des autres, sur le tapis vert de la finance internationale. Seulement, problème. Elles se sont fait refourguer des titres minés, du produit financier de seconde main, elles ont investi nos propres deniers sur de l'insolvable! Autrement dit, elles se sont fait blouser comme le toutiste moyen sur un marché napolitain. 
 L'effet domino ça s'appelle. Une seule banque s'écroule et tout est dépeuplé. Lehman et frère, Natixis, Dexia... ça fait un joli bruit quand ça tombe. On a l'impression que ça va plus s'arrêter. Ah la belle gueule de bois! la belle crise de confiance, le statu quo des familles... Heureusement notre président du haut de ses talonnettes pérore que l'état garantira chaque euro épargné. Ouf, on respire... Oh combien de banquiers, combien de capitaines (d'industries) vont se refaire une trésorerie sur une fiscalité supportée par la masse. La masse laborieuse, la masse anonyme, la masse muette, la masse à la masse à qui on vend de l'éco-citoyenneté, de la conscience environnementale, du développement durable, de la déontologie sociétale, des voitures hybrides, et des assurances Générali.
 Tout compte fait mieux vaut en rire... Pas vrai Zizou. 

Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus