Ca nous fait même plus rire...
Guitariste de Zebda de 1988
à 2003, j'ai sorti en Janv 2007 aux éditions danger public un récit sur cette expérience humaine et musicale. J'anime aujourd'hui des ateliers d'écriture, je travaille sur un
deuxième roman, je publie des nouvelles sur cet espace.
J'ai toujours eu la passion des livres...
Ce blog est fait pour parler de lectures, pour apporter un regard ou des opinions sur la culture en général et sa place dans la société.
Les billets de bonne ou de mauvaise humeur, les coups de gueule sur l'actualité sont aussi les bienvenus...

































Ca nous fait même plus rire...
Remise du prix Arte France Culture par le jury Jeunes du festival suivi d’un ciné-concert “Retour de flamme” accompagné au piano par Serge Bromberg.
15h (salle 2), Le Dirigeable volé
15h30 - Cette séance de restitution de l’atelier est proposée en entrée libre, dans la limite des places disponibles - Films accompagnés au piano par Raphaël Howson. Atelier le muet prend la parole
20 h, Faust de Murnau, accompagné au piano par Michel Lehmann.
22h, La Machine à explorer le temps
22h15 (salle 2), Au revoir, les garçons !
J'ai eu l'occasion d'animer un atelier d'écriture à la médiathèque de Tournefeuille(31), en partenariat avec la cinémathèque de Toulouse. Nous avons réécrit les intertitres d'un film muet
de 1923. L'exercice outre le fait d'être original en atelier d'écriture s'est révélé trés excitant tant sur un plan littéraire que sur le plan des synergies de groupe.(Culture cinématographique,
réappropriation du scénario original...)
Le résultat de ce travail le samedi 14 Mars à la cinémathèque à 15H30 entrée libre.
J'y serai
Il y a des jours où vraiment on ne sait plus que penser.
Et de ne pas être tenté par les hurlements de la meute...
Dieudonné, je l'ai rencontré, plusieurs fois, et je me souviens en 98, ses propos et son enthousiasme lorsqu'il se présentait à Dreux contre le maire F.N. de l'époque. En 2002, il
était au premier tour de la présidentielle le candidat "Utopiste" en faveur du droit au logement, de l'augmentation des budgets de l'éducation nationale... monté au créneau, prenant le risque
d'un engagement politique et citoyen. Beaucoup d'artistes sont frileux dès qu'il s'agit de mettre le nez dans le débat public, lui non. J'avais voulu garder de cette personnalité un à-priori
favorable.
Puis le gaillard est parti "en sucette". Sur le problème de la représentativité de la communauté noire, l'histoire coloniale... (Patrick Lozès, président du CRAN me paraît beaucoup
plus lucide sur ces questions, de toute façon, il ne peut pas y avoir de degrés dans les discréminations)... Puis dans une suite de provocations sur les plateaux télés où la
limite entre second degré, subtilité du discours et propos ouvertement réactionnaire n'était plus clairement identifiable. Ou alors c'est moi qui suis con...
A cause d'une chasse au sorcière médiatique entraînée par ces surréalistes "dérapages que l'on
est encore prêt à admettre controlés", et par nécessité autopromotionnelle, voilà ti pas que le gaillard offre à JM le Pen de devenir le parrain de sa fille...??!!
Est-ce là encore du second degré?
Alors de deux choses l'une, ou notre homme est le plus courageux et en avance sur son temps de tous les artistes du siècle, (une sorte de Socrate de l'humour) et seulement une certaine
catégorie d'initié continuera à lire entre les lignes de son discours à demi-mots, ou bien, nous avons à faire à un comique aux abois qui pour défendre sa carrière est
près à retourner sa veste plusieurs fois quitte à passer pour le dernier des fafs...
Dans un paysage télévisuel lobotomique, (Starac, gagner des millions, attention dimanche, vivement la marche...), Dieudonné M'bala martyr audiovisuel, tente peut-être de s'immoler aux
feux des projecteurs afin de nous démontrer l'ineptie nauséeuse des programmes que l'on subit?
Mais c'est juste ce qu'il me plaît encore de croire... Sans conviction
Je m'en souviens comme si c'était hier. J'avais immédiatement trouvé ma
place sous leur toit. Leurs sentiments étaient rustres comme la charpente de leur vieille ferme, mais ils étaient solides et sans ostentation. Je me suis aussitôt intégré au décor des pécores.
Entre une société librement marchande, et celle du tout état autoritariste. Entre la liberté de l'individu et son isolement, et la norme communautaire et policée. Avec l'épée de
Damoclès de la morale chrétienne qui démontre l'homme comme un éternel pêcheur égoïste et condamné à la chute sans l'existence de Dieu ou d'une loi supérieure du marché, il existe sans doute une
troisième voie.
L'échange gratuit. La possibilité de créer du lien social obligatoire dans l'échange de bons procédés. Pas question ici de ressusciter quelques utopies beatnick, mais de "faire coutume" dans un rapport intelligent aux échanges en marge du marché. Oui aux coopératives qui mettent en relations producteurs et consommateurs sur un même plan d'intéret! Oui à la mutualisation des savoirs et des savoir-faires! Oui à la réflexion sur le prix d'un service en fonction de ce que j'en attends en retour! Donnant donnant mais avec la manière et possibilité de remettre ça dans le respect de l'autre.
Il n'y a pas que ce que l'on vend et le prix qu'on en tire, il y a surtout une sacralisation de l'échange en terme de don de soi.
Le don et le contre don en somme. Comme on nous a donné la vie, et comme on l'a donné à nos enfants, sans ne rien attendre en retour...
Voir à ce sujet l'émission du 28 Nov 08 - Là-bas si j'y suis.
Je suis votre obligé...
" Que peut-il ? Tout. Qu'a-t-il fait ? Rien. Avec cette pleine puissance, en huit mois un homme de génie eût changé la face de la France, de l'Europe peut-être. Seulement voilà, il a pris la France et n'en sait rien faire. Dieu sait pourtant que le Président se démène : il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète. Il cherche à donner le change sur sa nullité; c'est le mouvement perpétuel; mais hélas ! cette roue tourne à vide
L'homme qui, après sa prise du pouvoir a épousé une princesse étrangère est un carriériste avantageux.
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Victor HUGO, dans " Napoléon, le
petit "
Réédité chez Actes Sud
. http://pascal.cabero.over-blog.com/article-22627520.html .
Il ne faut pas confondre Emmanuelle et Soeur Emmanuelle...
L'une traîne un vague
érotisme
poilu sur une pellicule fatiguée des années 70 et fait toujours sa tête de cochonne, l'autre, portait des lunettes façon yellow submarine et se marrait
tout le temps, exaltée par un optimisme en nickel massif.
Pourtant des raisons de rire, il n'y en a plus tant que ça...
Il faut bien se résoudre à la drastique évidence : Notre époque est celle de la constipation. Nous sommes entrés dans la dictature du formatage et toute les Emmanuelle(s) du monde ne
peuvent plus y faire grand chose.
Karl lui-même en mangerait son chapeau. Le capitalisme a réussi son meilleur tour de force. Privatiser les bénéfices (par définition), mais aussi nationaliser les
pertes. Le bon sens près de chez vous quoi!
Pour tous ceux qui ne sont pas : petits épargnants, propriétaires de portefeuilles ou parachutistes à Wonderland, il reste à conjuguer le verbe candidater.
Je candidate, tu candidates, il candidate, nous candidatons...
Allez...! Classons cette originale création sémantique dans la catégorie Post-surréalisme-conceptuel-décadent et restons amis...
Y a t-il des raisons de se réjouir, faut-il en rire ou en pleurer...
Crise financière nous dit-on. Le serpent capitaliste se mord la queue et se fait des noeuds coulants dans les anneaux. Qui étrangle t-on ?
Les banques françaises et européennes sont dans leurs petits souliers. Voilà presque dix ans qu'elles s'amusent avec les jouets des autres, sur le tapis vert de la finance internationale.
Seulement, problème. Elles se sont fait refourguer des titres minés, du produit financier de seconde main, elles ont investi nos propres deniers sur de l'insolvable! Autrement
dit, elles se sont fait blouser comme le toutiste moyen sur un marché napolitain.
L'effet domino ça s'appelle. Une seule banque s'écroule et tout est dépeuplé. Lehman et frère, Natixis, Dexia... ça fait un joli bruit quand ça tombe. On a l'impression que ça va plus
s'arrêter. Ah la belle gueule de bois! la belle crise de confiance, le statu quo des familles... Heureusement notre président du haut de ses talonnettes pérore que l'état garantira chaque euro
épargné. Ouf, on respire... Oh combien de banquiers, combien de capitaines (d'industries) vont se refaire une trésorerie sur une fiscalité supportée par la masse. La masse laborieuse,
la masse anonyme, la masse muette, la masse à la masse à qui on vend de l'éco-citoyenneté, de la conscience environnementale, du développement durable, de la déontologie sociétale, des voitures
hybrides, et des assurances Générali.
Tout compte fait mieux vaut en rire... Pas vrai Zizou.






































